SRAM, fabricant des poignées tournantes
Grisphift, a contribué a rendre populaire ce système. Les avantages
des poignées tournantes sont la facilité de fonctionnement, intuitivité
et facilité de manoeuvre, mais aussi robustesse et absence d'entretient.
Malheureusement, une série mal concue vient ternir le tableau : les SRAM
4.0, diffusées en 2002 sur des vélos d'entrée de gamme.
Nous
vous indiquons ici comment réparer durablement ces poignées,
et ainsi éviter leur remplacement.
Le dysfonctionnement se résume à une perte du crantage de la poignée, empéchant de se positionner sur uu pignon: la poignée revient systèmatiquement sur la rapport 1.
Sur la photo de gauche, on aperçoit une petite pièce métallique recourbée, appelons la "doigt de crantage": le petit bossage de la partie supérieure du vient se loger dans les différents crans. Le doigt est recourbé pour lui donner un effet "ressort" appuyant le bossage dans le cran. Enfin, il est mobile sur quelques millimètres, dans un logement delimité par deux parois fines, susceptibles de casser. Sur la photo, c'est la paroi de droite qui a disparu: le doigt est alors libre en rotation, et se laisse entrainer par la poignée. e
Comme il n'est pas possible de reparer cette paroi, trop fine (erreur de conception), nous avons pris la décision de coller définitivement le doigt de crantage:
La poignée ne retrouvera pas sa précision d'origine, mais permettra toujours une indexation correcte.